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[1] Etre compétent : c’est
savoir mobiliser, à bon escient, l’ensemble des connaissances, savoir-faire et
savoir-être, comportements nécessaires à la réalisation efficace de son travail, selon
les objectifs définis et dans un contexte donné.
En chacun d'entre nous sommeille le "désir de...", et ce depuis le premier instant de notre vie, moment ou se fait la configuration de notre "disque dur", moment béni des Dieux pour nos AUTEURS/GENITEURS qui investissent sur cette progéniture moultes projets, promesses, rêves, fantasmes exprimés ou tus...
Désir de grandir, de croître, d'être le centre de..., d'être aimé, choisi, élu, reconnu, de réussir, gagner, enfin de pas "échouer"... et ce sur tous les plans: affectif, psychologique, sociologique, économique, scolairement, professionnellement, etc.
Autant dire que devant tant de projets exigeants, notre MOI/EGO est si accaparé et assailli qu'il ne sait plus ou voir l'essentiel. Et nous faisons toute notre vie durant une course éperdue vers le résultat, la performance, le court terme, une course échevelée vers une ligne d'horizon qui n'en finit pas de reculer et/ou de nous faire devenir le moustique dans la lueur des phares un soir d'été qui s'éclate sur le pare-brise...Ainsi fait, notre Ego (dés que sorti de son bon dimensionnement) hyper ou hypo-trophié nous fait vivre des frustrations, des déceptions, des déconvenues, des insatisfactions, des sentiments d' insuffisance, d'incapacité et parfois nous atteint plus gravement...
C'est souvent à l'identique, le principe du gourmand qui a les yeux plus gros que son ventre, ou l'histoire de la grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf, ou qui trop embrasse mal étreint....
Comment ainsi parvenir à une saine maîtrise de sa propre réalité, et à une parfaite lucidité de ses capacités potentielles pour une saine gestion de ses désirs...
Le désir est l'échec du Rêve, comme le fantasme , celui du rêve...Le concept de pouvoir, très usité par les médias, est rarement approfondi dans les formations managériales. Pourtant, il s’avère important, lorsqu’on manœuvre en vue d’une « victoire », de tenir compte aussi bien des organisations formelles officielles que des réseaux informels d’influence et de pouvoir. Conduire le changement nous amène en effet à rencontrer bien des écueils, communément appelés « résistances au changement ». Les dirigeants disposent d’une autorité hiérarchique sans avoir l’apanage du pouvoir…
Les Hommes fonctionnent sous l’impulsion du désir. Ce dernier, qu’il soit conscient ou non, déclaré ou non-dit, est de toute façon complexe, mouvant, différent et fait appel à la question du pouvoir et des dépendances. Le désir sexuel par exemple, fait de l’autre un obstacle (s’il n’est pas partagé) ou un moyen de la satisfaction (s’il est partagé) qu’il vise. Mais que se passe t’il dans nos entreprises ?
Partons du principe qu’un « bon patron » désire ce qu’il imagine être le mieux pour son entreprise, à savoir, si l’on simplifie les choses, produire et commercialiser des biens ou des services garantissant du profit.
Cette entreprise ne peut être morale. Elle sera tout au mieux éthique.
Ce dessein nécessite un certain nombre de ressources notamment humaines. Il s’agit de rallier l’ensemble des collaborateurs à un objectif commun ce qui semble illusoire. Les désirs, s’ils convergent parfois, divergent bien souvent. Il faut donc être capable d’obtenir quelque chose de quelqu’un d’autre. C’est ainsi que le jeu de pouvoir et de dépendances apparaît et que paradoxalement, un patron dépend bien souvent de ses collaborateurs.
On peut être, avoir ou faire en employant la force pour contraindre autrui, mais ceci relève d’un modèle non civilisé et barbare.
Toujours est-il que la nécessité de recourir au management n’existe pas réellement si l’on déconsidère l’homme, en faisant de lui, la proie de violences et de menaces pour l’amener au résultat escompté. Or, l’Homme mérite dignité et respect.
L’autorité peut conférer du pouvoir, qu’elle soit légale ou naturelle. Faire appel à la loi est nécessaire mais pas suffisant. En effet, il ne suffit pas qu’il y ait des engagements contractuels pour qu’un collaborateur les respecte. Par ailleurs, l’autorité naturelle reviendrait à avoir un projet et des qualités personnelles (énergie, combativité…) qui soutiennent une certaine cohérence entre discours, comportements et actes suffisant à susciter la mobilisation attendue. Là encore, celle-là est nécessaire mais pas suffisante.
Le pouvoir n’est pas en un seul lieu. Aucun Homme aujourd’hui ne domine le monde, ne le maîtrise parfaitement. Au mieux, on l’utilise maladroitement pour satisfaire partiellement nos besoins et désirs. Ainsi, le monde nous échappe. Il est informel et complexe. Or, l’idée d’être dépossédé du pouvoir, de perdre le contrôle, génère l’angoisse de la dépendance.
Si « A » désire l’objet « A » qu’il ne peut se procurer sans l’intervention de « B », alors « A » est dans une relation de dépendance vis à vis de « B ». Ainsi, « B » a le pouvoir de dire oui ou non. Nous sommes inscrits dans un rapport d’offre et de demande. Le pouvoir est donc transactionnel. Plus « B » identifie la Valeur de l’enjeu de « A », plus la contrepartie risque d’être « coûteuse ».
Ainsi, l’information est une source très précieuse. Observer, écouter et comprendre l’Homme et les groupes humains permet d’identifier les enjeux, d’en saisir la complexité et parfois l’irrationalité.
Prendre en considération les motivations profondes des hommes dans projet d’entreprise apporte une réelle Valeur ajoutée, les satisfaire, une implication très forte.(rédigé par Guy MORENO-Clinicien d'Entreprise).
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